OH MARTIN ! =D

I say to you today, my friends,
And so even though we face the difficulties of today and tomorrow, I still have a dream. It is a dream deeply rooted in the American dream.
I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: "We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal."
I have a dream that one day on the red hills of Georgia, the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at the table of brotherhood.
I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice, sweltering with the heat of oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.
I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character.
I have a dream today!I have a dream that one day, one day right there in Alabama little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers.
I have a dream today!
OH MARTIN ! =D
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# Posté le mardi 21 mars 2006 14:49
Modifié le dimanche 26 mars 2006 05:05

MERCI

while you are away
my heart comes undone
slowly unravels
in a ball of yarn
the devil collects it
with a grin
our love
in a ball of yarn
he'll never return it
so when you come back
we'll have to make new love


un trop plein de choses à dire, trop plein d'émotions à décrire, une douche, deux corps, un dédoublement de personnalité, un besoin vital, un vide angoissant, un exorcisme, extraire du ventre commun des parents le bé mortqui respire encore un peu, se plonger l'un dans l'eau(tre), comprendre l'être et le découvrir nu, aussi bien mentalement que physiquement, s'accrocher à ce corps qui nous a si longtemps indirectement repoussé, toucher l'insaisissable, faire des gestes suggestifs, être avec l'autre comme jamais on ne le sera autrement que derrière la caméra, apprendre, découvrir le corps aimé, frôler le fantasme, il faut revoir le jour, allumer la lumière, ouvrir la fenètre, s'aérer l'esprit, faire tomber les masques avec la nudité, accepter un regard idéal...

c'est une belle journée, je vais me coucher, une si belle journée qui s'achève donne l'envie de paix, VOIR DES ANGES A MES PIEDS, mais je vais me coucher, m'faire la belle...
MERCI
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# Posté le mercredi 22 mars 2006 17:16

you

you
voilà...just man(u)
# Posté le vendredi 24 mars 2006 10:21
Modifié le samedi 25 mars 2006 16:50

j'sais pas...j'men tape

j'sais pas...j'men tape
ca va...et ca va pas...desfois...coup de froid....

ps: quand on a rien a faire, on ressort les "vieilles" photos et on fait un montage...=)
en collaboration avec Hector ze daïnausaure BIENSUR
# Posté le samedi 25 mars 2006 16:47
Modifié le dimanche 26 mars 2006 04:53

Allan, Allan...

Allan, Allan...
Pauvres poupées
Qu
i vont qui viennent {Allan Allan}
Pauvres fantômes
Etranges et blêmes {Allan Allan}
J'
entends ton chant monotone
La
nuit frissone {Allan Allan}
J'e
ntends ton c½ur fatigué
D
'avoir aimé {Allan Allan}

D'
étranges rêveries comptent mes nuits
D'
un long voyage rien ne vit
D'étranges visions couvrent mon front
To
ut semble revêtu d'une ombre
L'étrange goût de mort
S'offre mon corps
Sao
ûle mon âme jusqu'à l'aurore
L'étrange Ligeria renaît en moi
De t
out mon être je viens vers toi!

Ma
sque blâfard
T
u meurs ce soir {Allan Allan}
Ma
sque empourpré
De
sang séc{Allan Allan}
D'
où vient ta peur du néant
T
es pleurs d'enfant {Allan Allan}
Qui
sont les larmes
De tes tourments ? {Allan Allan}

D
'étranges rêveries comptent mes nuits
D'un long voyage où rien ne vit
D'étranges visions couvrent mon front
T
out semble revêtu d'une ombre
L'étrange goût de mort
S'
offre mon corps
Saoûle mon âme jusqu'à l'aurore
L'étrange Ligeria renaît en moi
De tout mon être je viens vers toi!...


Il me restait assez de mon ancien coeur pour me sentir d'abord affligé de cette évidente antipathie de la part d'une créature qui jadis m'avait tant aimé. Mais ce sentiment fit bientôt place à l'irritation. Et alors apparut, comme pour ma chute finale et irrévocable, l'esprit de PERVERSITE. De cet esprit la philosophie ne tient pas compte. Cependant, aussi sûr que mon âme existe, je crois que la perversité est une des primitives impulsions du coeur humain, - une des indivisibles premières facultés, ou sentiments, qui donnent la direction au caractère de l'homme. Qui ne s'est pas surpris cent fois commettant une action sote ou vile, par la seule raison qu'il savait devoir ne pas la commettre? N'avons-nous pas une perpétuelle inclination, malgré l'excellence de notre jugement, à violer ce qui est la Loi, simplement parce que nous comprenons que c'est la Loi? Cet esprit de perversité, dis-je, vint causer ma déroute finale. C'est ce désir ardent, insondable de l'âme de se torturer elle-même, - de violenter sa propre nature, - de faire le mal pour l'amour du mal seul, - qui me poussait à continuer, et finalement à consommer le supplice que j'avais infligé à la bête inoffensive. Un matin, de sang froid, je glissai un noeud coulant autour de son cou, et je le pendis à la branche d'un arbre; - je le pendis avec des larmes plein les yeux, - avec le plus amer remords dans le coeur; - je le pendis, parce que je savais qu'il m'avait aimé, et parce que je sentais qu'il ne m'avait donné aucun sujet de colère ; - je le pendis, parce que je savais qu'en faisant ainsi je commettais un péché, - un péché mortel qui compromettait mon âme immortelle, au point de la placer, - si une telle chose était possible, - même au delà de la miséricorde infinie du Dieu Très-Miséricordieux et Très-Terrible.
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# Posté le samedi 08 avril 2006 07:51